mho/dpa/Reuters (2017/09/04), "Atomkonflikt mit Nordkorea - Die Schweiz bietet
sich als Vermittler an", Spiegel Online (www.spiegel.de), consulté le 04/09/2017
Atomkonflikt mit Nordkorea Die Schweiz bietet
sich als Vermittler an
Nach dem jüngsten Atomtest drohen die USA
Pjöngjang mit einer militärischen Intervention. Die Schweizer Bundespräsidentin
bringt ihr Land nun als Mediator ins Spiel. Auch die Bundesregierung reagierte.
Die Schweiz hat eine lange Tradition der außenpolitischen
Neutralität. Aus Sicht der Schweizer Bundespräsidentin Doris Leuthard könnte
das für eine Beilegung des Konflikts zwischen Nordkorea
und den USA hilfreich sein: "Wir sind bereit, uns als Mediator
anzubieten", sagte Leuthard.
Ihr Land könnte zum Beispiel die Gespräche zwischen den
Ministern ausrichten. "Es ist Zeit, dass wir uns nun an einen Tisch
sitzen. Die Großmächte haben eine Verantwortung." Eine Reaktion auf dieses
Angebot gab es bisher allerdings noch nicht.
Nordkoreas Diktator Kim Jong Un
soll für einige Zeit in der Schweiz zur Schule gegangen sein - eine offizielle
Bestätigung gab es dafür allerdings nie.
Am Sonntag hatte Nordkorea seinen
sechsten Atomtest unternommen - kurz danach meldet das
Verteidigungsministerium, das Land bereite den nächsten Raketentest vor. Die
USA drohte daraufhin erneut mit einem Militärschlag gegen Pjöngjang.
Russland und China dringen dagegen auf eine diplomatische Lösung des Konflikts.
Russland fordert
Zurückhaltung, Berlin bestellt Botschafter ein
Jeder ungeschickte Schritt könne in der gegenwärtigen
Situation zur Explosion führen, warnte der russische Vizeaußenminister Sergej
Rjabkow im chinesischen Xiamen. Der "Stärkere und Klügere" müsse
Zurückhaltung üben, forderte er mit Blick auf die US-Angriffsdrohungen für den
Fall, dass Nordkorea die USA oder einen Verbündeten bedrohten.
Südkorea verstärkte als Reaktion auf den neuerlichen
Atomtest des Nordens seine Verteidigungsbereitschaft. Dazu sollten auch
US-Flugzeugträger und strategische Bomber in Südkorea stationiert werden,
kündigte der Generalstab an.
In Seoul erklärte die südkoreanische Regierung, man richte
sich auf weitere Raketentests Nordkoreas ein. Auch der Start einer neuen
Interkontinentalrakete sei wahrscheinlich. Bei einem Manöver simulierten die
südkoreanischen Streitkräfte einen Angriff auf Nordkorea.
Das Auswärtige Amt in Berlin hat den Botschafter Nordkoreas
einbestellt. Das Gespräch sei für 14 Uhr am Nachmittag geplant, sagte ein
Ministeriumssprecher am Montag in Berlin.
Regierungssprecher Steffen Seibert
sprach sich für eine weitere Verschärfung der Sanktionen gegen Nordkorea aus.
Die Weltgemeinschaft müsse nun geschlossen und entschieden reagieren, sagte er.
Conflit nucléaire avec la Corée du Nord :
la Suisse se positionne en juge de paix
Après le dernier test nucléaire, les Etats-Unis
menacent Pyongyang d’une intervention militaire. La présidente de la
confédération suisse présente son pays comme un arbitre. Son gouvernement
réagit.
La Suisse est connue pour sa neutralité politique. Pour la
présidente de la confédération suisse Doris Leuthard, cela pourrait se révéler
bien utile dans le conflit qui oppose la Corée du Nord aux Etats-Unis :
« nous comme prêts à jouer les médiateurs », a-t-elle annoncé.
Par exemple, son pays pourrait encadrer les négociations ministérielles :
« il est temps que nous nous réunissions autour d’une table. Les grandes
puissances ont une responsabilité ». Jusque-là, il n’y avait eu aucune
réaction à cette proposition.
Le dictateur nord-coréen Kim Jong Un aurait été scolarisé en
Suisse pendant un temps ; cela n’a toutefois jamais été officiellement
confirmé.
Dimanche, la Corée du Nord avait entrepris son sixième essai
nucléaire ; sans attendre, le ministère de la défense a signalé que son
pays préparait son prochain essai de lancement de roquette. Là-dessus, les
Etats Unis ont à nouveau menacé Pyongyang d’une intervention militaire. La
Russie et la Chine, quant à elles, demandent une résolution diplomatique du
conflit.
Dans la situation actuelle, le moindre faux pas pourrait
mener à l’explosion, alerte le vice-ministre des affaires étrangères, Sergej
Rjabkow à Xiamen (Chine). Il revient « au plus fort et au plus
intelligent » de se retirer, a-t-il déclaré dans l’optique des menaces
d’intervention américaines au cas où la Corée du Nord menacerait les Etats Unis
ou ses alliés.
En réaction à ces nouveaux essais nucléaires nord-coréens,
la Corée du Sud a renforcé ses stratégies de défense. L’état-major a également
annoncé que les porte-avions et bombardiers américains devraient stationner en
Corée du Sud.
La Russie revendique
le retrait, Berlin convoque les ambassadeurs
A Seoul, le gouvernement sud-coréen a déclaré qu’il fallait
s’attendre à de nouveaux tests de lancement de roquettes de la part de la Corée
du Nord. Aussi, le lancement d’une nouvelle roquette intercontinental est
probable. Les forces armées sud-coréennes ont simulé une attaque sur la Corée
du nord.
A Berlin, le ministère des affaires étrangères a convoqué
l’ambassadeur nord-coréen. La rencontre est prévue à 14 heures, a annoncé un
porte-parole du ministère ce lundi, dans la capitale allemande.
Le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, s’est
prononcé pour un renforcement des sanctions contre la Corée du Nord. Il a
ajouté que la communauté mondiale doit réagir de façon ferme et décidée.
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